Chroniques Cultur'elles & Coquetteries

Bouquiner à l’heure de l’innovation

Passer du livre papier au numérique et je vous l’accorde une innovation.

En effet, l’apparition des liseuses a quelque peu transformé le monde de l’édition.

Depuis plusieurs années maintenant, on entend de plus en plus parler des liseuses électroniques (ou livres numériques, ebook, à votre guise de choisir).

Étant une grande amoureuse des livres, du papier, de sa texture, de son odeur… Parce que lire un livre est aussi une affaire sensuelle, je me suis posée la question si j’étais prête à délaisser le livre papier pour une liseuse électronique ?

La réponse est non. Je serais toujours admirative quand je rentre dans une librairie, j’aimerais toujours toucher un livre, le feuilleter, l’ouvrir, tourner les pages… Je resterais une grande passionnée du livre, qui pour moi occupe une place d’exception culturelle.

Mais je ne suis pas contre la modernité. Peut-on s’attaquer à l’apparition de l’aviation ? En d’autres termes, on ne peut pas empêcher les avancements technologiques.

Étant aussi un brin geekette, j’ai trouvé le concept intéressant et j’ai décidé de me pencher d’avantage sur cette innovation. Pour mon plus grand plaisir, on m’a offert le Kobo by Fnac, une liseuse tactile toute en finesse.

Et je suis admirative par son côté pratique. Avoir des centaines de livres dans moins de 200g, c’est tout de même imbattable ? Dans le métro, on peut facilement opter pour le Kobo au lieu de dernier tome massif d’Harry Potter, fini le mal de dos à porter les favoris de la bibliothèque.

Étant également coquette, l’aspect esthétique à son importance. Je trouve son design élégant, tout en finesse, le style coussin du dos donne du chic à cette liseuse.

À l’utilisation, l’écran vous donne l’impression de lire une page de papier, donc aucune comparaison avec le mal aux yeux d’après avoir passé une journée devant un écran d’ordinateur.

Le must pour moi : vivant une année à l’étranger, j’ai parcouru quasiment toutes les librairies de la ville à la recherche de rayon en langue française. Par mon plus grand désarrois, la plupart ne proposent que les grands classiques, alors quand on souhaite de la nouveauté on est rapidement déçu. Et le Kobo pallie honorablement à ce manque. Il me suffit de taper le titre du livre que je désire, l’acheter, et je commence ma lecture dans la minute qui suit.

Pour moi, la liseuse a plusieurs avantages incontestables.

Après, de là à offrir une liseuse à ma grand mère… Je ne sais pas. Je ne pense pas que ça soit une question de génération, mais cela concerne d’avantage nos habitudes de lectures. Je comprends que cela puisse rebuter certain, mais il faut rester ouvert aux nouveautés et à défaut de l’adopter il faut au moins tester le concept !

Je reste cependant, vous l’aurez compris, une passionnée du livre. Car sur fond de crise, le livre traverse en ce moment d’important troubles, et il est impératif de mener le combat pour la survie du livre, de son image, de sa présence dans la société.

Et vous, vos impressions ? 

KA

Publicités

Ma douce

Il y a des jours où tout va bien, du soleil dans le jardin, des odeurs de jasmin…

On se sent léger et on émane de douceur. Il y a le chant des oiseaux et la poésie de Barcella pour me bercer dans cette délicatesse. Découvert il y a peu, « Ma douce » ne me quitte pas dans ces moments.

On met des fleurs dans ses cheveux et on enfile les dernières trouvailles de la garde robe, un peu comme pour s’imprégner de cette béatitude.

On réfléchit à tout ce que l’on a envie de faire de cette jolie journée ensoleillée, à toutes les choses qui restent à découvrir ici.
Des envies de cocktails à siroter sur une terrasse, des barbecues à partager entre amis, et un fort désir d’innocence et de douceur.

Que c’est bon les beaux jours.

KA

Cap sur le Naviglio !

Un temps estival, du soleil sur mes gambettes,

une envie de balade au calme et d’une bonne glace pour se rafraîchir.

C’est samedi, et on voudrait juste flâner et éviter les grandes places milanaises noires de monde. On opte cet après-midi pour une excursion dans le quartier des Navigli au sud-ouest de Milan.

C’est sans doute l’un des quartiers de la ville qui a conservé le plus de charme, avec ses cours pavées, son lavoir, ses terrasses et ses nombreux ateliers d’artistes. C’est pittoresque, et j’aime beaucoup.

On vagabonde au bord du canal, le long de Ripa di Porta Ticinese. On s’attarde sur les nombreuses boutiques vintages pleines de robes de soirées, de vestes en cuir, de blouses fleuries, de vestes à épaulettes, de chaussures colorées… Puis on change de décors et on entre ensuite dans le repère des grands fans de comics, bandes dessinées, manga… Avec des planches originales à des prix hallucinants.

On s’amuse à traverser les ponts pour passer d’une rive à l’autre, on observe toutes ces terrasses pleines de charmes où l’on sirote un grand verre de Crodino.

La chaleur nous emmène tout droit vers les glaces d’Amorino, pour une atmosphère entre chic et rustique, et questions saveurs c’est l’embarras du choix. Après avoir longtemps réfléchi, on se décide pour des parfums rafraîchissants, ce sera alors due coppette : mangue-orange sanguine / orange sanguine-fraise.

Pas vraiment à mon goût, ce quartier est aussi l’antre des bobos, hipsters & co. Apparemment rien d’alarmant quand un jeune bon chic-bon genre installe sa petite camionnette et vous propose de vous faire des espadrilles pour 35€ la paire… On chine des tenues aux coupes à la Isabel Marant, et personne ne s’étonne que la petite blouse est à 380€. C’est l’art de vendre du vintage à un prix astronomique. Vous l’aurez compris, Navigli c’est aussi le repère des jeunes artistes branchés, friqués, et pour le coup un peu fous.

Mais pour mon plus grand bonheur, le charme de ce quartier est gratuit. Alors on profite de ce qui s’offre à nous et on s’aventure dans une petite cours pleine d’enchantement. On admire les petites créations dans ces ateliers d’artistes qui fascinent. C’est calme et reposant, on croise même un gros matou qui n’hésite pas à faire sa sieste en plein milieu de la cours et ne bronche aux caresses des passants.

Se promener au bord du Navigli, pour un méli-mélo entre Milan & Venise.

KA

Faire une virée à deux


                                          

« Le temps revient »

Sur le trajet séparant ma petite maison milanaise à mon école italienne, le soleil caressait ma peau, se mêlait au vent pour le réchauffer et brûlait même déjà.

Je traversais les petites rues aux façades colorées, croisais les travailleurs qui s’activaient, attendais sagement le droit de traverser, bravais les klaxons endiablés du matin, et chérissais ces rayons de soleil.

Cette chaleur, cette clarté, cette lumière m’a transporté tout droit dans mes souvenirs, dans ceux de mon week-end à Rome.

                  

                  

Offert par mon plus grand plaisir, ce week-end comprenait un vol de Milano Malpenza à Roma Fiumicino, une nuit dans une suite de l’hôtel Artorius, dans la charmante Via Boschetto, et des centaines de bons souvenirs.

J’aime les villes qui ont une histoire. Et Rome est un pure exemple où le passé et le présent dialoguent harmonieusement. Bien sure ça m’a ramené à mes cours d’histoire romaine, aux heures passées en amphi à étudier l’histoire de la ville ancienne, mais aussi à Vacances Romaines, à la série RomeSpartacus

On avait qu’une envie c’est d’enlever rien que pour deux jours les milliers de touristes qui se pressent en plein cœur de Rome, pour n’avoir rien qu’à nous Rome, la belle.

On s’est émerveillés au Colosseo, baladés au Palatino, joués aux archéologues dans le Foro Romano, on a jetés une pièce et fait un vœux dans la Fontana di Trevi, on s’est extasiés devant les principales Piazze de la ville, on a aimés faire des petites pauses sucrées pour manger des glaces au caramel et à la meringue, on a flânés dans les terrasses romaines, on a dégustés de bons petits plats, on a écoutés les jeux d’eaux des centaines de fontaines… Et on a aimés se perdre dans cette douceur romaine.

                               

Un week-end à Rome au mois de mars,

deux jours et des centaines de souvenirs.  

KA

Article du dimanche sur une journée de chat

Rituel dominical ?

A priori le dimanche vous avez carte blanche.

Soit vous profitez de cette journée pour vous activez, faire tout ce que vous auriez voulu faire pendant la semaine. Alors hop, ni une ni deux, vous vous hâtez, il ne doit pas avoir la moindre minute qui vous échappe.

Soit vous faîtes le chat. Une journée de chat, ça commence bien entendu par une grasse mat’. Si votre homme ouvre les yeux avant vous, grognez. Rien ne doit entraver votre programme Oh combien tarabiscoté. Si vous entendez la pluie qui ruisselle dehors, alors ça ne peut que vous réconforter.

Faîtes un rapide état des lieux : le temps est plus que médiocre, une pluie qui ne cessera pas, un ciel gris dépressif et vous n’avez aucune obligation. Parfait.

Pour un dimanche digne d’une journée de chat, on quitte que très rarement son lit. On reste bien souvent en pyjama, ou tenue de combat ; si vous préférez : chaussettes polaires et compagnie. C’est moche, mais c’est doux et confortable, et puis c’est dimanche tout de même. Certes, la féminité et votre côté sexy en prend un certain coup.

Ce temps maussade créé une certaine ambiance, vous savez cette envie de rester sous la couette et de relire tous les Monsieur Potter, de boire des chocolats chauds, de regarder des séries…

 Votre programme : normalement aucun. Que c’est bon.

Ma journée de chat ça a donné ça :

  • Visionnage de séries : un épisode de Once Upon a Time, un autre de Games of Thrones (Théon est vraiment atroce, et que va devenir John Snow ? Trop de suspense). Et puis finir et s’extasier sur la saison 1 de Downton Abbey. Un régal.

  • Faire des pancakes pour le goûter. Des pancakes bien épais, version obèse. Pas de sirop d’érable dans la supérette à côté, et puis la flemme d’en faire d’autre. Surtout y’ a-t-il une certitude pour en trouver en Italie ? Affaire à suivre. Va pour du Nutella ! Et quelle idée saugrenue avons-eu de goûter du Chino de San Pellegrino ? Les italiens aiment bien quand il y a des bulles, et le chino est paraît-il très apprécié. Impossible ! Un arrière goût de médicament amer, qu’est ce que je vais faire de la bouteille, la monter à nos chers voisins italiens ? Je n’ai pas encore pris de décision, c’est dimanche, vous ne pouvez pas trop réfléchir.

  • Bloguer et faire sa geekette.

  • Faire un peu de ménage.

  • Se vernir les ongles. Aujourd’hui, j’opte pour le bleu pastel de chez Kiko.

  • Réviser ses cours d’italien. Mais pas trop non plus.

  • Appeler les parents.

Voilà, je vous avez promis une journée de chat. Un vrai rituel dominical !

Et vous, des rituels ?

KA

[Photos: Collection automne de la boutique Hübsch]

Une âme en plus

Être de son temps. Garder une longueur d’avance. Je suis une fille de mon temps, je n’ai rien contre la modernité et l’avancement des nouvelles technologies. Au contraire, je suis un brin geekette à mes heures perdues. Touche à tout, je vis dans le XXI ème siècle.

Mais en grande passionnée de jolies choses, j’affectionne particulièrement leur histoire. J’aime les objets rétro, ceux dont le temps qui passe a laissé une merveilleuse empreinte, ceux qui par leur charme ont cette âme en plus.

 « C’est vieux comme mes robes ! »

Non c’est vieux comme Hérode

En grande fan inconditionnelle de J.Austen, je suis en ce moment scotchée devant la série Downton Abbey.

C’est à redécouvrir !

KA

Chimérique & Romantique

De la dentelle, de la lumière, des bouquets de fleurs.

Comment est Madame ?

Le printemps est bien au rendez-vous, déjà les douces journées d’été font leur apparition. Les odeurs du beaux temps, les caresses du soleil sur sa peau, les chants matinaux des oiseaux, le parfum des fleurs qui s’épanouissent, Madame affectionne tout ces détails raffinés et délicats.

Madame est une amoureuse des mots, doux et sensibles. Elle navigue au grès des vents, elle est une hirondelle.
Toujours ses carnets de routes et ses livres sur elle, Madame vagabonde selon ses envies. Elle est à la recherche de belles et petites choses, de découvertes et d’enchantements.

Fragile, douce et idéaliste, elle opte pour une attitude raffinée et délicate. Sa garde robe est lourde de tenues fluides et vaporeuses, ses matières de prédilections sont le coton, la soie, la mousseline, la dentelle… Elle arbore des motifs fleuris, des robes brodées et les couleurs pastels sont ses alliées.

Madame aime les grandes étendues, la nature, autant que les petits endroits qui rayonnent de charme. En déco elle privilégie la luminosité, le blanc sur les murs et des détails colorés, comme pour colorier sa vie.

Madame est romantique.

Madame, c’est un peu de moi, et aussi un peu de vous.

KA