Chroniques Cultur'elles & Coquetteries

Archives mensuelles : juillet 2012

A seulement quelques pas de Milan vous pouvez trouver de véritables petits coins de paradis. Le lac de Côme en est un pure exemple.

Lac de toutes les passions, Stendhal s’émerveillait devant la beauté du paysage. Et depuis mon excursion, c’est sans nul doute que je peux dire que n’importe quel visiteur qui descend pour la première fois sur les berges du lac de Côme ne peut qu’être saisi par cet émerveillement.

Côme est très prisé des milanais, puisque très près de la capitale Lombarde. En effet, il nous aura fallut moins d’une heure de train, à seulement 4,45€ le trajet pour rejoindre ce petit coin de bonheur. Un dépaysement total à ce prix là, parfait !

Départ à 7h59 depuis la gare Cadorna, arrivée à 9h à Como Nord Lago. Une fois sortie du train j’aperçois le bleu du lac, les fleurs, les collines au loin. Une véritable sensation de vacance à l’autre bout du monde. (Et pourtant!)

On commence par une petite promenade au bord du lac pour apprécier pleinement de la vue et on y trempe même nos pieds et c’est frais malgré les 30° extérieur. (Chochottes que nous sommes !)

Monsieur voulais rejoindre la Villa Olmo puisqu’il y a passé plusieurs semaines il y a déjà presque un an pour des cours d’italien. Il m’a montré les petits coins qu’il connaissait, et pfiou que c’est beau !

On longe les somptueuses villas, autant de superbes demeures qui rivalisent par l’élégance de leur architecture et le faste de leur jardin. On se fascine à contempler toutes ces fleurs, des camélias, des rhododendrons, des rosiers, des azalées… Les majestueuses allées de platanes, les sculptures anciennes, les immenses tapis vert des pelouses… Paysage de rêve que nous offre les jardins, et le bleu du lac en toile de fond. Magique.

Qui dit point d’eau dit baignade ? Et bien non, les baignades dans les lacs sont bien souvent déconseillées. Pour ne pas laisser nos maillots de bains seuls et tristes au fond de nos sac, on s’arrêtent à la piscine de la Villa Olmo. Entrée 7€ et prévoir 3,50€ pour le bonnet de bain obligatoire (style assuré). Là c’est baignade avec vue sur le lac, très agréable, mais un peu déçue d’avoir les pieds dans le chlore et non dans le lac… Vous pouvez aussi exposer votre corps séduisant et profiter des rayons « lazer » du soleil pour calciner votre peau (avec 30°C et un indice UV de 9, protection solaire obligatoire, faut-il le rappeler ?).

On repars se promener sur les bords du lac. Côme possède un charme indéniable qui a du ravir plus d’un romantique.

Petite marche dans le centre ville aux allées piétonnes, pleins de jolies terrasses et de petites boutiques (aux prix exorbitants), une petite coppetta au passage (déception!).

On espère trouver un peu de temps pour y revenir et pousser notre balade jusqu’à la presque île de Bellagio… Et siroter, pourquoi pas, un cocktail avec George Clooney:)

Et c’est déjà l’heure de revenir sur Milan. Pleins de beaux souvenirs, des paysages pleins la tête… Une vraie sensation de dépaysement et si près de notre maison italienne. Comme quoi, pas besoin d’aller bien loin pour fuir la cohue des soldes ou les moustiques ! Destination enchanteresse à moins d’une heure de train !


Il y a quelques temps, c’est avec horreur que j’ai constaté que je perdais mes cheveux par poignées. En me brossant les cheveux, en les lavant, en dormant… J’ai mis ça sur le compte du stress, le fameux « stress des exams » ou encore le stress de quitter Milan dans quelques jours et de revenir à ma pâle vie parisienne. Bref, beaucoup de facteurs peuvent rentrer en compte, le résultat est le même : flippant !

J’ai décidé d’utiliser 2 produits pour remédier à ce problème :

  • le complément alimentaire Anti-chute capillaire d’Oenobiol
  • le shampoing fortifiant à la quinine et à la vitamine B de Klorane

Les gélules Oenobiol aide à freiner la perte des cheveux et à stimuler la pousse. C’est un complément alimentaire qui agit directement sur l’enzyme responsable de la perte de cheveux. (Ché cos’é?!)

Le traitement doit durer 9 semaines pour un résultat optimal, j’ai donc acheter le coffret de trois petites boîtes, pour plus d’une trentaine d’euros. (moins chers que d’acheter boîte par boîte).

C’est donc docilement que j’avale mes deux gélules quotidienne et que j’attends sagement de revoir mes cheveux épais et en bonne santé !

En complément, (et peut-être pour utiliser quelque chose de plus « naturel ») j’utilise le shampoing Klorane à la quinine et à la vitamine B spécialement conçu pour aller en complément d’un traitement anti-chute.

Je connaissais la quinine pour ses vertus en matière de traitement du paludisme ou de la malaria… Mais sinon ce terme ne m’étais pas familier.

Et bien pour celles qui aiment se renseigner sur les bienfaits des produits qu’elles utilisent… La quinine est tirée de l’écorce du quinquina, un arbre qui pousse en Amérique du Sud, elle est réputée pour ses propriétés fortifiantes et agit en stimulant le bulbe pilaire (rien que ça!).

Les poins positifs:

  • Mes cheveux sont nettement plus épais et fortifiés.

  • Moins ternes.

  • Lave parfaitement les cheveux.

  • Je trouve qu’il gaine les cheveux, leur donne de la texture et du corps.

Les points négatifs:

  • il faut utiliser un après-shampoing car il assèche un peu.

  • l’odeur peut paraître masculine.

À défaut de trouver le remède miracle, je ne prendrais pas le risque de devenir chauve, alors je ne me prive pas de ce petit cocktail de vitamines pour mes cheveux car le résultat est visible. (Really!)


La raison de mon absence : un concours.

En effet préparer un concours vous prend votre temps, votre énergie, vous met les nerfs à vif, ça vous fait douter et même pleurer.

Après une année de « pause » dans le système scolaire, j’ai décidé de reprendre mes études à la rentrée prochaine. Quoi de mieux qu’une année de voyage pour apprendre à se connaître soi et ce que l’on veut vraiment.

J’ai donc eu le temps nécessaire pour me poser les bonnes questions et réfléchir aux formations qui répondaient le plus à mes attentes. J’ai opté pour un master sélectif dans le domaine des métiers du livre. Sélectif, qui comprend donc un premier tri  selon votre dossier, puis un test écrit, et enfin un entretien oral individuel.

* Trois semaines avant : Dossier admissible. Un mélange de joie, de soulagement et d’appréhension se fait ressentir. Trois semaines, vous pensez avoir le temps de réviser un peu, de vous documenter sur les épreuves des années précédentes, de vous entraîner… Mais trois semaines ça passe vite alors ne vous faîtes pas avoir par le temps, c’est si facile !

J’ai pris contact sur un forum : Rencontrer des gens sympa, savoir que l’on est pas seule dans cette galère ça peut faire du bien. De l’entraide, du dialogue, du soutient… C’est un bon début.

Prise de contact avec des anciens de la formation : l’idéal. On a ainsi une vision plus fidèle que le livret pédagogique disponible sur le site de l’université. Des avis personnels sur les cours, les projets, les attentes… Mais aussi leurs avis sur le concours d’entrée.

* Deux semaines avant : Faîtes-vous des fiches thématiques, sur des sujets d’actualités, des méthodes, les sorties littéraires… Tout ce qui pourrait vous être utile pour l’épreuve écrite.

Préparer l’épreuve oral. C’est primordial. Il faut maximiser ses chances alors entraînez-vous à parler, à savoir argumenter sur un sujet. Il faut apprendre à parler de soi, savoir se présenter, parler de son parcours, de ses expériences professionnelles, stages… Mais également de son projet professionnel, du futur sujet de mémoire… Le tout est de montrer que vous êtes motivée, que vous n’êtes pas là pour rien.

* Une semaine avant : Réserver un billet aller-retour pour Paris ! Un concours c’est stressant, mais revenir exclusivement en France pour, ça l’est encore d’avantage. Il faut être organisé et penser un peu à tout:)

* La veille : Prendre l’avion. Une fois arrivée, c’est le choc thermique. 15°C de différence ça fait mal. Revenir dans votre chez vous, qui n’est plus vraiment votre chez vous. Vous n’êtes même pas heureuse de revenir, puisque la seule chose qui vous préoccupe c’est l’enjeu du lendemain. Pas faim. Juste envie de faire demi-tour et de Le retrouver au soleil.

* Jour J : Vous vous levez hyper tôt car vous devez vous réhabituer aux transports français. Oh joie. Plus d’une heure et demie de trajet, vous pouvez relire vos fiches ? Hors de questions. Vous faîtes un travail sur vous pour ne pas rendre votre petit déjeuner alors relire vos notes c’est au dessus de vos forces. Une fois arrivée à l’échafaud… C’est partie pour trois heures d’écrit. C’est à ce moment même que la pause d’un an se fait ressentir. C’est dur de reprendre !

Une fois sortie, vous aimeriez vous cacher pour pleurer tranquillement, sans que personne ne vous voie, mais juste pleurer un bon coup. Manque de bol il y a trop de monde. On fera ça ce soir, à la maison.

Les dates d’oraux sont affichées, vous passez ce soir ! Donc plus de 5h de pause à attendre, à stresser.

Ne restez pas à l’écart, les gens ici sont dans la même situation que vous. Profitez pour discuter et vous changez les idées. Rien de mieux que de rire pour évacuer tout votre stress emmagasiner.

L’heure fatidique arrive, quand la porte s’ouvrira ce sera votre tour. Ça y est c’est maintenant. Respirer un bon coup et c’est parti !

C’est déjà fini, tout ce stress pour un moment qui a passé à la vitesse éclaire. Tant mieux. À ce moment même vous êtes soulagée ! Vous pourriez courir partout ! C’est fini, tout le stress commence à tomber, vous vous sentez libre et légère !

Résultats à la fin de la semaine.

* Jours des résultats : Vous attendez LE mail fatidique. La boule au ventre est revenue, telle une traîtresse, elle s’est logée là pour la journée. Et hop le mail s’affiche ! « Vous êtes admise ». Youhou ! Vous courez partout en criant victoire ! La vie m’appartient ! Je suis le roi du monde ! (du grand n’importe quoi).

Après que l’excitation soit retombée, vous êtes toujours sur votre petit nuage. C’est une très bonne nouvelle, un soulagement puisque reprendre des études après une pause est synonyme d’enjeu. Mais vous saviez que votre vie ne se résume pas à ce concours, à ces études… Votre vie c’est tout le reste !