Chroniques Cultur'elles & Coquetteries

Les grands lacs italiens : Partie 1. Le lac de Côme

A seulement quelques pas de Milan vous pouvez trouver de véritables petits coins de paradis. Le lac de Côme en est un pure exemple.

Lac de toutes les passions, Stendhal s’émerveillait devant la beauté du paysage. Et depuis mon excursion, c’est sans nul doute que je peux dire que n’importe quel visiteur qui descend pour la première fois sur les berges du lac de Côme ne peut qu’être saisi par cet émerveillement.

Côme est très prisé des milanais, puisque très près de la capitale Lombarde. En effet, il nous aura fallut moins d’une heure de train, à seulement 4,45€ le trajet pour rejoindre ce petit coin de bonheur. Un dépaysement total à ce prix là, parfait !

Départ à 7h59 depuis la gare Cadorna, arrivée à 9h à Como Nord Lago. Une fois sortie du train j’aperçois le bleu du lac, les fleurs, les collines au loin. Une véritable sensation de vacance à l’autre bout du monde. (Et pourtant!)

On commence par une petite promenade au bord du lac pour apprécier pleinement de la vue et on y trempe même nos pieds et c’est frais malgré les 30° extérieur. (Chochottes que nous sommes !)

Monsieur voulais rejoindre la Villa Olmo puisqu’il y a passé plusieurs semaines il y a déjà presque un an pour des cours d’italien. Il m’a montré les petits coins qu’il connaissait, et pfiou que c’est beau !

On longe les somptueuses villas, autant de superbes demeures qui rivalisent par l’élégance de leur architecture et le faste de leur jardin. On se fascine à contempler toutes ces fleurs, des camélias, des rhododendrons, des rosiers, des azalées… Les majestueuses allées de platanes, les sculptures anciennes, les immenses tapis vert des pelouses… Paysage de rêve que nous offre les jardins, et le bleu du lac en toile de fond. Magique.

Qui dit point d’eau dit baignade ? Et bien non, les baignades dans les lacs sont bien souvent déconseillées. Pour ne pas laisser nos maillots de bains seuls et tristes au fond de nos sac, on s’arrêtent à la piscine de la Villa Olmo. Entrée 7€ et prévoir 3,50€ pour le bonnet de bain obligatoire (style assuré). Là c’est baignade avec vue sur le lac, très agréable, mais un peu déçue d’avoir les pieds dans le chlore et non dans le lac… Vous pouvez aussi exposer votre corps séduisant et profiter des rayons « lazer » du soleil pour calciner votre peau (avec 30°C et un indice UV de 9, protection solaire obligatoire, faut-il le rappeler ?).

On repars se promener sur les bords du lac. Côme possède un charme indéniable qui a du ravir plus d’un romantique.

Petite marche dans le centre ville aux allées piétonnes, pleins de jolies terrasses et de petites boutiques (aux prix exorbitants), une petite coppetta au passage (déception!).

On espère trouver un peu de temps pour y revenir et pousser notre balade jusqu’à la presque île de Bellagio… Et siroter, pourquoi pas, un cocktail avec George Clooney:)

Et c’est déjà l’heure de revenir sur Milan. Pleins de beaux souvenirs, des paysages pleins la tête… Une vraie sensation de dépaysement et si près de notre maison italienne. Comme quoi, pas besoin d’aller bien loin pour fuir la cohue des soldes ou les moustiques ! Destination enchanteresse à moins d’une heure de train !

De la quinine pour vos cheveux !

Il y a quelques temps, c’est avec horreur que j’ai constaté que je perdais mes cheveux par poignées. En me brossant les cheveux, en les lavant, en dormant… J’ai mis ça sur le compte du stress, le fameux « stress des exams » ou encore le stress de quitter Milan dans quelques jours et de revenir à ma pâle vie parisienne. Bref, beaucoup de facteurs peuvent rentrer en compte, le résultat est le même : flippant !

J’ai décidé d’utiliser 2 produits pour remédier à ce problème :

  • le complément alimentaire Anti-chute capillaire d’Oenobiol
  • le shampoing fortifiant à la quinine et à la vitamine B de Klorane

Les gélules Oenobiol aide à freiner la perte des cheveux et à stimuler la pousse. C’est un complément alimentaire qui agit directement sur l’enzyme responsable de la perte de cheveux. (Ché cos’é?!)

Le traitement doit durer 9 semaines pour un résultat optimal, j’ai donc acheter le coffret de trois petites boîtes, pour plus d’une trentaine d’euros. (moins chers que d’acheter boîte par boîte).

C’est donc docilement que j’avale mes deux gélules quotidienne et que j’attends sagement de revoir mes cheveux épais et en bonne santé !

En complément, (et peut-être pour utiliser quelque chose de plus « naturel ») j’utilise le shampoing Klorane à la quinine et à la vitamine B spécialement conçu pour aller en complément d’un traitement anti-chute.

Je connaissais la quinine pour ses vertus en matière de traitement du paludisme ou de la malaria… Mais sinon ce terme ne m’étais pas familier.

Et bien pour celles qui aiment se renseigner sur les bienfaits des produits qu’elles utilisent… La quinine est tirée de l’écorce du quinquina, un arbre qui pousse en Amérique du Sud, elle est réputée pour ses propriétés fortifiantes et agit en stimulant le bulbe pilaire (rien que ça!).

Les poins positifs:

  • Mes cheveux sont nettement plus épais et fortifiés.

  • Moins ternes.

  • Lave parfaitement les cheveux.

  • Je trouve qu’il gaine les cheveux, leur donne de la texture et du corps.

Les points négatifs:

  • il faut utiliser un après-shampoing car il assèche un peu.

  • l’odeur peut paraître masculine.

À défaut de trouver le remède miracle, je ne prendrais pas le risque de devenir chauve, alors je ne me prive pas de ce petit cocktail de vitamines pour mes cheveux car le résultat est visible. (Really!)

Passer un concours

La raison de mon absence : un concours.

En effet préparer un concours vous prend votre temps, votre énergie, vous met les nerfs à vif, ça vous fait douter et même pleurer.

Après une année de « pause » dans le système scolaire, j’ai décidé de reprendre mes études à la rentrée prochaine. Quoi de mieux qu’une année de voyage pour apprendre à se connaître soi et ce que l’on veut vraiment.

J’ai donc eu le temps nécessaire pour me poser les bonnes questions et réfléchir aux formations qui répondaient le plus à mes attentes. J’ai opté pour un master sélectif dans le domaine des métiers du livre. Sélectif, qui comprend donc un premier tri  selon votre dossier, puis un test écrit, et enfin un entretien oral individuel.

* Trois semaines avant : Dossier admissible. Un mélange de joie, de soulagement et d’appréhension se fait ressentir. Trois semaines, vous pensez avoir le temps de réviser un peu, de vous documenter sur les épreuves des années précédentes, de vous entraîner… Mais trois semaines ça passe vite alors ne vous faîtes pas avoir par le temps, c’est si facile !

J’ai pris contact sur un forum : Rencontrer des gens sympa, savoir que l’on est pas seule dans cette galère ça peut faire du bien. De l’entraide, du dialogue, du soutient… C’est un bon début.

Prise de contact avec des anciens de la formation : l’idéal. On a ainsi une vision plus fidèle que le livret pédagogique disponible sur le site de l’université. Des avis personnels sur les cours, les projets, les attentes… Mais aussi leurs avis sur le concours d’entrée.

* Deux semaines avant : Faîtes-vous des fiches thématiques, sur des sujets d’actualités, des méthodes, les sorties littéraires… Tout ce qui pourrait vous être utile pour l’épreuve écrite.

Préparer l’épreuve oral. C’est primordial. Il faut maximiser ses chances alors entraînez-vous à parler, à savoir argumenter sur un sujet. Il faut apprendre à parler de soi, savoir se présenter, parler de son parcours, de ses expériences professionnelles, stages… Mais également de son projet professionnel, du futur sujet de mémoire… Le tout est de montrer que vous êtes motivée, que vous n’êtes pas là pour rien.

* Une semaine avant : Réserver un billet aller-retour pour Paris ! Un concours c’est stressant, mais revenir exclusivement en France pour, ça l’est encore d’avantage. Il faut être organisé et penser un peu à tout:)

* La veille : Prendre l’avion. Une fois arrivée, c’est le choc thermique. 15°C de différence ça fait mal. Revenir dans votre chez vous, qui n’est plus vraiment votre chez vous. Vous n’êtes même pas heureuse de revenir, puisque la seule chose qui vous préoccupe c’est l’enjeu du lendemain. Pas faim. Juste envie de faire demi-tour et de Le retrouver au soleil.

* Jour J : Vous vous levez hyper tôt car vous devez vous réhabituer aux transports français. Oh joie. Plus d’une heure et demie de trajet, vous pouvez relire vos fiches ? Hors de questions. Vous faîtes un travail sur vous pour ne pas rendre votre petit déjeuner alors relire vos notes c’est au dessus de vos forces. Une fois arrivée à l’échafaud… C’est partie pour trois heures d’écrit. C’est à ce moment même que la pause d’un an se fait ressentir. C’est dur de reprendre !

Une fois sortie, vous aimeriez vous cacher pour pleurer tranquillement, sans que personne ne vous voie, mais juste pleurer un bon coup. Manque de bol il y a trop de monde. On fera ça ce soir, à la maison.

Les dates d’oraux sont affichées, vous passez ce soir ! Donc plus de 5h de pause à attendre, à stresser.

Ne restez pas à l’écart, les gens ici sont dans la même situation que vous. Profitez pour discuter et vous changez les idées. Rien de mieux que de rire pour évacuer tout votre stress emmagasiner.

L’heure fatidique arrive, quand la porte s’ouvrira ce sera votre tour. Ça y est c’est maintenant. Respirer un bon coup et c’est parti !

C’est déjà fini, tout ce stress pour un moment qui a passé à la vitesse éclaire. Tant mieux. À ce moment même vous êtes soulagée ! Vous pourriez courir partout ! C’est fini, tout le stress commence à tomber, vous vous sentez libre et légère !

Résultats à la fin de la semaine.

* Jours des résultats : Vous attendez LE mail fatidique. La boule au ventre est revenue, telle une traîtresse, elle s’est logée là pour la journée. Et hop le mail s’affiche ! « Vous êtes admise ». Youhou ! Vous courez partout en criant victoire ! La vie m’appartient ! Je suis le roi du monde ! (du grand n’importe quoi).

Après que l’excitation soit retombée, vous êtes toujours sur votre petit nuage. C’est une très bonne nouvelle, un soulagement puisque reprendre des études après une pause est synonyme d’enjeu. Mais vous saviez que votre vie ne se résume pas à ce concours, à ces études… Votre vie c’est tout le reste !

Milan d’en haut !

Prendre de la hauteur pour découvrir une ville à ce petit côté magique, étonnant. Outre le vertige, il y a cette impression de simplicité, d’être au dessus de tout, d’être pour quelques instants le roi du monde.

Malgré un soleil de plomb et une chaleur étouffante, nous avons eu le courage de gravir les 250 marches de la cathédrale Duômo. Et nous n’avons pas été déçu.

Un monument c’est souvent impressionnant, mais très rapidement on n’y prête plus attention quand on y passe tous les jours. C’est comme s’extasier devant la Tour Eiffel, au bout d’un moment ça devient presque ordinaire. Mon arrivée à Milan est encore trop récente pour que je ressente cette impression, je trouve toujours qu’elle brille au centre de la ville, même par temps de pluie et je m’émerveille devant sa dentelle de pierre.

Petit à petit, quelques marches en plus, on admire l’architecture, tout ces petits détails qu’on ne peut que deviner d’en bas.

Une fois tout en haut, Milan nous appartient ! On arrive sur une terrasse qui domine la ville et on profite de ce petit moment.

La prochaine fois ce sera la Torre Branca avec ses 108 mètres de hauteur !

KA

New Girl ! Série frappadingue !

New Girl, la série qui va vous mettre de bonne humeur. La comédie, en elle-même, n’a rien de très originale, elle reprend le concept (ressassé ?) d’une bande de pote (Friends, How I meet your mother…). Alors si vous pensez que cette série n’apporte rien de neuf dans le paysage télévisuel actuel, vous vous méprenez !

L’addiction est totale. La série met en scène Jess (petite anecdote : Zoey Deschanel est la petite sœurs de Bones), une jeune femme qui vient de se faire plaquer et qui emménage avec trois collocs, au masculin.

Jess, la new girl du titre, est totalement loufoque. Personnage atypique avec son humour décalé, ses tenues de fi-fille un brin geekette, elle aime s’exprimer en chansons un peu cheap. Elle voue un culte à Dirty Dancing (qui ne le fait pas?) et ne se prend jamais au sérieux, ce qui rend son personnage complètement taré et tellement attachant !

Nick Miller, ex étudiant en droit, il n’a jamais fini son cursus et est devenu barman. C’est un peu le pessimiste de la bande, le faux détendu. Pas très à l’aise avec son salaire de barman il est très pointilleux avec l’argent et refuse la moindre aide de la part de ses colocataires. Il a eu beaucoup de mal à se remettre de sa rupture, et se montre très vulnérable. Mais au fil des épisodes, on voit un Nick attentionné, déjanté, et il reste le coloc le plus mature (pour vous dire le niveau!).

Winston Bishop, un basketteur pro qui est de retour après un contrat de plusieurs années en Lettonie. Il se sent déconnecté et aura beaucoup de mal à se refaire une vie à son retour, notamment à trouver un travail. Sûr de lui, il garde son esprit de compétition du fait de son passé sportif, ce qui est souvent très drôle.

Schmidt, l’élément comique de la bande. Il est persuadé d’être irrésistible auprès des femmes, mais ses réparties sont souvent douteuses. Très maniéré et maniaque, on se demande souvent s’il n’est pas gay ! Et pourtant non. Il adore se balader à moitié nu dans l’appartement, ou alors avec son fameux kimono ! Il est énervant à souhait et on en redemande !

Cece, meilleure amie de Jess, et accessoirement mannequin. Cette fille va vous donner des complexes, surtout si vous regardez la série avec monsieur, attendez-vous à de multiples commentaires. Elle est très différente de Jess, de par son physique et son attitude un peu froide, mais est très gentille et toujours fidèle à son poste de conseillère auprès de Jess.

Point négatif: Coatch initialement prévu pour incarné un des colocataires, apparaît seulement dans le premier épisode, et nous fait espérer tellement de bons moments pour les épisodes qui suivent. Mais malheureusement il quitte la série et est remplacé.

Addictif. Pour le personnage de Jess qui reste quelqu’un d’attachant, autant que pour ses trois colocataires gentiment frappadingue. Pour les seconds rôles qui sont bien souvent eux aussi allumés. Pour la sincérité avec laquelle est écrite la série, toujours touchante et attachante. Pour l’humour de l’ensemble, décalée, timbrée, loufoque. Pour cette sensation agréable et rafraîchissante devant chaque épisode !

Vous connaissez ?

KA

Article du dimanche: Tutto bene !

L’examen final de langue terminé (simple et sans enjeux, soit-il) me voilà l’esprit léger. Une petite soirée barbecue pour se détendre et profiter des beaux jours, une séance lecture au numérique… Et (36) mille projets en tête.

Mon aventure italienne prendra fin dans deux mois maintenant et l’impression de ne pas avoir eu assez de temps se fait vivement ressentir. Pas assez de temps pour tout voir, tout découvrir… Et même quelques regrets de ne pas s’être laisser aller, de ne pas avoir profiter pleinement avant qu’il ne soit trop tard.

Alors, je compte bien apprécier et vivre entièrement chaque moments passés ici. Admirer, sentir, estimer et affectionner toutes ces petites choses qui me complaisent, et me confortent dans ma jolie bulle.

Aujourd’hui dimanche, le soleil inonde notre maisonnette, j’achète des fleurs pour faire vivre l’intérieur et lui faire ressentir notre bonne humeur, je cuisine des muffins choco-cannelle pour faire saliver nos papilles et parfumer la cuisine, je m’offre une séance lecture cocooning avec le premier tome de la saga Hunger Games, je réserve un peu de temps pour me vernir les ongles, et en conserve une autre partie à de multiples visionnages de séries (dont je vous parlerais prochainement).

C’est une journée simple, sans artifices, mais pleine de tendresse et de gaieté.

Des petits moments dont on a tellement besoin.

Et on appelle nos mamans.

KA

Réponds si tu m’entends, un autre aperçu de la chick lit’ !

La chick lit, qu’est-ce que c’est ? Littéralement, cela signifie la « littérature de poulettes », ce qui vous donne une idée du style : la littérature des cancans, des ragots, du commérage, du bavardage et j’en passe.

On commence à entendre parler de ce genre de littérature avec Le Journal de Britget Jones, mais on a aussi en tête Le diable s’habille en Prada de Laurence Weisberger ou encore Sex and the City de Candace Bushnell et on a pu voir par la suite leurs (médiocres et caricaturales) adaptations cinématographiques.

Écrit par des femmes pour des femmes, voilà le fil directeur de la chick lit’. Les thèmes abordés portent le plus souvent sur les petits problèmes de la vie quotidienne : l’amour, les relations, l’environnement du travail, le mariage, les problèmes de poids, la toxicomanie… Et bien plus encore. Les auteures optent pour un ton désinvolte, désabusé et le tout bourré d’humour noir.

Une fois le tableau dressé, on entend toute sorte de spéculation. Prose insipide, bavardage abrutissant…

C’est comme pour tout, il y a de la mauvaise chick lit’ et heureusement pour cet article, il y en a de la bonne.

Connaissez-vous Marian Keyes ? Écrivaine irlandaise, elle publie son premier roman Watermelon en 1995. Et s’ensuit une longue liste de bestseller.
Réponds si tu m’entends (Anybody out there) paraît en 2007. Cet ouvrage fait parti de la saga consacrée aux mésaventures des sœurs Walsh.

Petite entrevue de l’histoire : Anna se remet difficilement de l’accident dont elle a été victime et repart se soigner chez ses parents en Irlande. Mais son mari semble lui en vouloir et ne souhaite plus lui parler, Anna est prête à tout pour le retrouver. Même mettre New York sens dessus dessous !

La particularité de ses écrits réside dans un style qui lui est bien propre. Dans tout ces romans, Marian Keyes traite des sujets profonds, et jongle à la perfection entre le rire et les instants durs. Sous une apparence légère, c’est un sujet difficile qui y est traité.

Dans Réponds si tu m’entends, Marian Keyes nous balade tout au long du livre, elle vous fera autant rire que pleurer.

Réponds si tu m’entends, c’est de la bonne chick lit’ et pour ne pas spoiler l’histoire, je vous le recommande chaudement !

KA